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Qui suis-je ?

Je suis une jeune bibliothécaire qui souhaite partager ses lectures avec le plus grand nombre

 

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J'ai la chance de faire partie du Club des Théières

Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 21:25

Lors du dernier épisode londonien, je vous avais laissé au bord d'un supens insoutenable : quel était le problème avec mon fish and chips ? Certains d'entre vous ont émis des hypothèses dans les commentaires, mais personne n'a trouvé.

 

Oh my God !!! Dans l'assiette portant un énorme fish et quelques chips, il y avait une écuelle de sauce tartare (il me semble, je n'aime pas saucer, donc je n'ai pas goûté), et... de mignons petits pois fluorescents ! Je ne savais pas qu'il était traditionnel de servir le fish and chips avec des petits pois. Car le petit pois britton n'est pas du tout comme son cousin français : il est gros, fluorescent donc, et à peine cuit. Il craque sous la dent. Remarquez, on a bien le goût en bouche, de cette façon.

La surprise passée, je me suis encore fait un pote, là dans ce pub du centre de Londres. Un pote cravaté, qui semblait boire une pinte en attendant quelqu'un. Mais voilà, la perfide Albion porte bien son nom, puisque tout comme en France, il est interdit de fumer dans les bars et restaurants, et mon voisin de table m'a demandé de garder un oeil sur ses affaires pendant qu'il allait en griller une. Ce qui fut pour moi l'occasion de lui servir mon plus beau sourire et de prendre un air compatissant, alors qu'en fait, j'étais bien contente qu'il ne puisse assouvir son vice dans mes narines et dans mes poumons d'asthmatique, surtout. C'est un fait, une réelle complicité s'était établie entre nous. Bon, il a eu le temps de boire une deuxième pinte, et il attendait toujours son mystérieux rendez-vous quand je suis partie. Je n'ai pas pu aller au bout du fish, encore moins des chips, et ne parlons pas des petits pois... Au fur et à mesure que je les ingurgitais, je les voyais se balader, illuminant mon tube digestif pendant son parcours...

 

L'après-midi, je me suis dirigée vers les quartiers commerçants, Piccadilly Circus, Regent Street, Carnaby Street, Oxford Street... J'ai visité un magasin de jouets sur cinq étages, juste pour le plaisir des yeux, j'ai savouré le calme d'une librairie Waterstone, qui, comme tous les commerces de Londres, proposait un joyeux slogant "le 3ème offert pour 2 achetés". En France, c'est tout simplement impossible, à cause du prix unique du livre, mais en Angleterre, vous pouvez avoir trois livres pour deux payés comme vous pouvez avoir trois paquets de biscuits au chocolat pour deux payés. C'est assez étonnant quand on vient avec un regard français, mais les lecteurs anglais doivent se régaler. Je précise que je n'ai rien acheté, au cas où ce ne serait pas évident pour tout le monde !

 

Je me suis levée avec un brin de nostalgie le lendemain samedi, consciente qu'il ne me restait plus qu'une journée pour profiter de la capitale britannique. Au programme de la journée : une visite de courtoisie chez M. Dickens, un bonjour aux collègues de la British Library et un détour par Camden Town. Que je croyais en tout cas.

Dès le début, ça n'a pas marché comme prévu. Il m'a fallu grimper 176 marches pour sortir de la station Russell Square parce que les trois ascenceurs étaient en panne. Ca met en condition physique de bon matin... Surtout qu'ensuite, je me suis souvenue que lors des attentats de 2005, une bombe avait explosée dans cette station. Hum hum... Après avoir failli cracher mes poumons, je suis arrivée chez M. Dickens. C'est très solennel comme entrée, car il faut sonner pour qu'on vous ouvre, comme si vous alliez vraiment rendre visite à quelqu'un. L'endroit est charmant, le billet d'entrée un peu cher par rapport à ce qu'il y a à voir, mais je me suis bien imprégnée des lieux et je peux dire que j'ai partagé l'intimité du grand Charles, puisque j'ai vu la pièce dans laquelle les femmes de chambre lavaient son linge... La jeune femme qui s'occupait de la caisse a failli m'embrasser parce que je lui donnais la somme juste pour régler mes achats à la boutique souvenirs, mais à part ça, rien à signaler. Ah si, on peut se restaurer chez Dickens. Oui, j'ai bu un café au lait chez lui. Parfaitement.

Ensuite, j'ai rejoint à pied la British Library. Je ne savais pas si je pourrais entrer, mais qui ne tente rien n'a rien. N'écoutant que mon courage, j'ai poussé les portes du hall et là...

 

Oui, je sais, vous en avez assez de mes interruptions de récit artificielles, mais je suis fatiguée, je vais aller me coucher. Et avant de m'étendre pour un repos bien mérité, il faut encore que je fasse la vaisselle. Que je fasse rentrer mon chat. Que je me brosse les dents. Que je... Ne me remerciez pas pour les détails, ma vie est tellement passionnante...

 

Bonne nuit les amis !

Par Amy - Publié dans : Blablabla
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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 08:00

Ce billet vous est proposé par Mamounette

 

L’histoire de Jan (prononcer Yan) Kerléo, léonard, explorateur précurseur puis négociant en toiles de lin ainsi que celle de sa famille, nous est racontée par l’auteur Joël Raguénès avec un rythme enlevé et passionnant.

 

C’est d’abord la jolie couverture qui m’a attirée vers ce livre, un beau champ de lin en fleur avec ce bleu particulier. A la lecture de la quatrième de couverture, j’ai été conquise et je l’ai donc acheté lors de sa parution en format poche.

 

Je n’ai pas été déçue.

 

L’histoire de ce personnage haut en couleurs, courageux, plein d’ambitions est étonnante, j’ai découvert un pan de l’histoire bretonne, de 1672 à  1675, et j’ai appris beaucoup.

Cette saga se termine par la révolte des Bonnets Rouges, provoquée par les paysans écrasés de taxes, par la soif toujours plus grande d’argent de Louis XIV. Cette rébellion a été durement réprimée (jusqu’à raser les clochers) et a mis fin à l’âge d’or de la Bretagne.

 

Bretons de souche ou Bretons de cœur, vous aimerez ce livre que je vous recommande chaudement.

 

 

NB : je n'ai pas trouvé la fameuse première de couverture dont nous parle Mamounette, l'édition de poche n'étant pas encore référencée, même sur le site professionnel des bibliothécaires.

Par Mamounette - Publié dans : Critique d'oeuvre
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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 12:18

Un souffle d'air frais souffle sur ce modeste cabinet de lecture, chers Bérénice addicts.

 

En effet, j'ai instamment prié Madame Maman de se joindre à moi et d'écrire elle aussi des billets sur le blog.

 

J'ai créé ce blog en 2007 car je vivais à Paris alors que mes parents étaient et sont toujours, en Bretagne. Il n'y avait pas encore de forfait de téléphone portable illimité, nous devions donc aller à l'essentiel quand nous étions au téléphone. Or, même si pour nous, la lecture est essentielle, elle l'est moins que A quel heure arrive ton train vendredi soir ? et J'en ai marre de Paris, du métro, de la pollution, des voitures qui ne laissent pas traverser les piétons même quand c'est vert pour eux, des commerçants qui font la tête, de la chaleur tropicale, du froid polaire, de mes voisins qui font la fête, Quand est-ce que vous venez me chercher ?

Mais il faut savoir que Madame Maman lit beaucoup, encore plus que moi, et que c'est à cause d'elle que je dépense des fortunes en librairie grâce à elle que je suis tombée dans la marmite de la lecture quand j'étais toute petite. Grâce à Monsieur Papa aussi bien sûr, qui nous accompagnait dans les salons, à la bibliothèque, à la librairie, partageait les dépenses liées aux anniversaires, Noël, Pâques, petite souris, fin de trimestre (= bon bulletin scolaire en général), toutes ces occasions étant synonymes de cadeaux et donc de livres. Vous me direz, il n'avait pas le choix, les comptes de Madame Maman et Monsieur Papa sont joints. L'argent de Madame Maman, c'est l'argent de Monsieur Papa, et vice versa.

Mais je pense qu'il le faisait de bon coeur, non pas pieds et poings liés.

Le truc en plus de Madame Maman, c'est que depuis toujours, je l'ai vu lire. Des livres je veux dire. Monsieur Papa lui, il lisait Ouest F*ance, le Tu*f, les notices explicatives avant de monter des meubles ou mettre un appareil hautement technologique en route pour la première fois (non je blague, il déteste ça !), les notices explicatives des produits qui lui permettraient d'exterminer les taupes de son jardin (après, il ne les a plus lues, vu que ça ne fonctionnait pas, il a utilisé une méthode plus expéditive, la fourche), les billets du blog de sa fille chérie-adorée-de-son-coeur... Ce n'est que récemment qu'il s'est mis aux biographies de sportifs, d'hommes politiques, de journalistes... Ceci n'est absolument pas un jugement de valeur dans l'échelle de la lecture, je suis bibliothécaire et je passe mon temps à rassurer les parents qui se plaignent que leurs enfants ne lisent que des bandes dessinées. Mais en tant qu'enfant, j'avais plus envie de copier Madame Maman qui s'asseyait au coin du feu avec un livre, que Monsieur Papa qui avait besoin d'une table pour lire le journal. Copier l'attitude, c'est déjà adhérer à l'activité, et encouragée que j'étais, je n'ai plus lâchée cette occupation.

 

Je vous annonce donc l'arrivée parmi nous de Madame Maman, qui signera ses billets sous la plume de Mamounette, à compter de... maintenant. C'est avec une grande joie que je t'accueille dans mon petit chez moi, et je suis sûre que tous les Bérénice addicts t'accueilleront également à bras ouverts.

 

Avec tout mon amour,

ta fille, Mademoiselle Amy.

Par Amy - Publié dans : Pourquoi ? Parce que
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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 17:31

Aujourd'hui, je chronique un livre (c'est quand même l'objet de mon blog), suite des aventures londoniennes ultérieurement. Comment ça je vous fais languir ? Que nenni, loin de moi cette idée !

 

L'héroïne de ce roman s'appelle Sophie, elle est étudiante en thèse de Lettres à Bordeaux, elle vit avec Marc qui lui a déjà un poste de maître de conférence à l'université. Ensemble, ils élèvent le neveu et la nièce de Marc, dont les parents sont morts dans un accident de voiture. Le rêve de Sophie, c'est de voir son roman publié. Elle vient d'essuyer une dizaine de refus et se prépare à se contenter d'un poste à l'université quand elle apprend que même cela ne sera pas possible à cause de sa mère (je vous passe les détails). C'est alors qu'une productrice de télévision la contacte : elle devra travailler un an pour la série à succès "La vie la vraie", et en contrepartie, Joyce Verneuil recommandera son roman à un éditeur.

 

Rien qu'en lisant mon résumé, vous vous rendez compte que l'histoire n'est pas des plus simples. Et c'est vrai qu'en 517 pages, l'auteur a l'occasion de compliquer les choses encore plus.

J'ai beaucoup aimé le début du roman, quand l'auteur met en place ses personnages et les intrigues principales. La petite famille reconstituée de Marc et Sophie est sympathique. Annie et Julien, leur nièce et leur neveu, sont des personnages secondaires qu'on a envie de protéger, dont on suit les aventures avec plaisir. Tous les petits détails de la vie quotidienne sont intéressants, même les plus anodins.

 

Et puis, dès que Sophie s'installe à Paris, on entre dans le monde manichéen de la télévision, et cette partie m'a beaucoup moins plue. Le fait que la gentille Sophie se batte contre le reste du monde est tellement prévisible qu'on est étonné que l'auteur rentre à ce point dans cette facilité. De plus, la situation de départ me semble empruntée à un autre roman qui a connu un grand succès de librairie, Le Diable s'habille en Prada. Andréa doit travailler un an pour Miranda Priestly et son magazine de mode, dont elle n'a que faire avant de se voir offrir un poste de journaliste dans n'importe quel journal de son choix. Dans La vie commence à 20h10, Sophie n'a vu qu'un seul épisode de la série pour laquelle elle va travailler, et elle se dit que préparant une thèse de littérature, elle va réussir à s'imposer dans ce milieu sans problème. Puis, très vite, elle s'investit à fond dans son rôle d'assistante de Joyce Verneuil, qui est détestable avec elle.

 

Les intrigues familiales, amoureuses, professionnelles, sont étirées à l'extrême. Je me suis ennuyée pendant des pages et des pages de vocabulaires techniques, dont je ne me souviens absolument pas. Quant aux cinquante dernières pages, dont j'espèrais qu'elles sauvent le roman, elles sont pleines de bons sentiments, mais pas très crédibles.

 

J'ai passé un moment de lecture agréable, mais il ne me restera rien de cette lecture dans quelques semaines, et c'est dommage. Faire plus court n'aurait pas nuit à l'ensemble.

 

 

Thomas RAPHAEL, La vie commence à 20h10, Flammarion, impr. 2011, 517 pages

 

Par Amy - Publié dans : Critique d'oeuvre
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Vendredi 12 août 2011 5 12 /08 /Août /2011 13:22

Vous l'attendiez, eh bien le voilà, le deuxième épisode des aventures d'Amy à Londres ! Nous l'avions laissée en plein désarroi face à toutes ces rues sans noms qui représentaient un gigantesque labyrinthe. Rassurez-vous, je me remets à parler de moi à la première personne, sinon je vais passer pour une mégalo...

 

Me voilà donc à Stratford, perdue au milieu des grues et autres camions qui transportent de la terre et des gravas. Je suis bien tentée de prendre n'importe quelle rue et d'avancer à l'aveuglette, mais mon sens de l'orientation étant ce qu'il est, je suis sûre de me tromper. Mon sac à dos et ma valise commencent à me peser après bientôt 10 heures de voyage, j'ai mal aux pieds. Un peu plus et je m'écroule au milieu de tout ce bazar et j'apelle ma maman pour qu'elle vienne me chercher. Quand soudain, j'aperçois au loin deux policemen, postés à un arrêt de bus. Rapide réflexion avec moi-même : Ce sont deux policiers, en France, tu fais tout pour les éviter ; Oui, mais là je suis perdue et il paraît qu'en Angleterre, ils sont plus aimables (ne me demandez pas d'où je tiens cette information, je ne sais pas !). Bilan : je me dis que je n'ai rien à perdre, à part passer pour une folle échevelée, nous nous dirigeons donc ma valise et moi-même vers ces hommes en uniforme. Soit j'ai une chance folle, soit les policemen sont vraiment plus sympas qu'en France, mais je tombe sur l'homme le plus cool de la Terre ! Je lui explique mon problème, je lui montre mon plan et il m'explique comment trouver l'hôtel en un clin d'oeil. En plus, je comprends tout, car il vérifie si j'ai suivi. Il me demande d'où je viens, pourquoi j'ai choisi Londres pour mes vacances et il m'avoue qu'il voudrait apprendre le Français et beaucoup d'autres langues pour pouvoir communiquer avec le plus de personnes possible. Nous discutons un instant de tout et de rien. Au moment où je le remercie chaleureusement et sincèrement pour son aide précieuse, il me gratifie d'un You're welcome, Darling qui me laisse pantoise et me ravie. Le premier qui me raconte une anecdote aussi sympa avec un policier français aura droit à mon admiration éternelle !

 

Grâce aux indications de mon nouveau meilleur pote, je trouve l'hôtel sans difficulté. Après avoir pris possession de ma chambre - propre, ouf, merci petit Jésus - je repars vers le centre de Londres. Compte tenu de l'heure déjà avancée, je ne me lance pas dans une visite approfondie d'un lieu en particulier. Je flâne dans les rues touristiques, vers Oxford Street, Tottenham Court Road. C'est là que je tombe sur un lieu de tentation presque aussi grand pour moi qu'une librairie : une papeterie. Depuis toute petite, j'adore les carnets, crayons, papiers, cartes... On peut dire que je suis servie avec ce magasin Paperchase. Le paradis sur terre.

 

Ce que je retiens de ce premier après-midi de promenade, c'est que je me sens légère, comme je ne me suis pas sentie depuis longtemps. Je suis en vacances, je peux profiter et faire ce que je veux, à n'importe quelle heure. Je rencontre des gens gentils, je découvre un mode de vie qui me convient.

 

Image illustrative de l'article Trafalgar SquareAprès une bonne nuit réparatrice, nous sommes déjà le deuxième jour du séjour. Ma journée est organisée, je ne veux pas parcourir Londres dans tous les sens, mais concentrer mes visites. Je pars donc, en ce petit matin pluvieux, pour la National Gallery. L'avantage des grands musées londoniens, c'est qu'ils sont gratuits. J'achète juste un plan pour m'y retrouver dans les différentes salles. J'ai repéré les toiles qui m'intéressent le plus, car le musée est grand, et je pourrais y passer la journée sans problème. Première direction : Le portrait des époux Arnolfini de Van Eyck. Voir ce tableau suscite en moi une émotion que je ne soupçonnais pas. J'ai déjà pleuré devant un tableau, petit coeur tout mou que je suis, mais je ne m'attendais pas à ressentir de tels frissons à ce moment-là. Je traverse rapidement les siècles suivants pour me retrouver face à Turner, que j'ai déjà eu la chance d'admirer à Quimper. Là, c'est différent, Monsieur Turner est chez lui, il reçoit dans son environnement familier, et je ne vois pas son oeuvre du même oeil. Le dernier voyage du Téméraire a un sens particulier pour moi, qui adore voir des scènes d'abordages ou tout du moins, voir des vaisseaux représentés, mon côté malouin qui s'exprime dans toute sa splendeur.

 

Il y a une salle vers laquelle je me retiens pour ne pas courir, c'est celle des impressionnistes. Rien que de savoir que je m'approche tout doucement de Gauguin, Degas et Monet, mes poils se hérissent sur mes bras. Et effectivement, je ne suis pas déçue. Voir les Nymphéas de mes propres yeux est un moment magique et inestimable. Je passe vite devant les Tournesols de Van Gogh. Je me rends bien compte que j'ai l'air snob en écrivant cela, mais j'aime tellement Van Gogh, que voir cette toile que je n'aime pas m'attriste. J'aurais tellement voulu admirer La nuit étoilée ou La Terrasse du café, la nuit, mes deux toiles préférées... Il y a peu de chance que j'aille à New-York ou aux Pays-Bas un jour, donc je me contente des Tournesols. Les danseuses de Degas m'impressionnent énormément, me touchent aussi.

 

Vous l'aurez compris, la visite de la National Gallery fut forte en émotions. Une fois dehors, sous le soleil cette fois, je pus admirer Trafalgar Square et la Nelson's Column qui s'y dresse. Puis, direction Westminster Abbey. Sur le chemin, mon regard est attiré par un petit attroupement de badeaux, des policemen devant une grille noire. Qu'est-ce qui se passe ? Je lève les yeux, aperçoit le nom de la rue : Downing street. Ah, d'accord, c'est ici ? Beaucoup de journalistes sont en train d'attendre que le Premier Ministre sorte, sans doute en raison des évènements concernants le journal News of the World. Je suis très impressionnée par tout ce que je vois, le simple fait de marcher dans une rue de Londres me ravit. Westminster est telle que je l'imaginais : imposante. Big Ben me plaît bien !

 

Mon estomac crie famine. Je me suis juré de manger un Fish and Chips pendant mon voyage. L'occasion se présente sous la forme d'un pub qui ne paye pas de mine mais qui promet un Fish and Chips traditionnel. Quand on m'apporte mon plat, hiiiiiii !

 

Que se passe-t-il ? Amy va-t-elle succomber à la nourriture de la perfide Albion ? Son poisson est-il encore vivant dans son assiette ? La suite au prochain épisode, chers Bérénice addicts...

Par Amy - Publié dans : Blablabla
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Nouvelles fraîches

25 août :

après Cuba, mon petit frère est à la Martinique.

Tu me manques Corentin, rentre à la maison !!!

Tu vas voir, ici, pas de moustiques, il fait tellement froid, ils sont déjà tous crevés !

 

25 août :

je suis au milieu de ma cinquième semaine de travail depuis la reprise.

Je compte les jours avant ma prochaine RTT.

Je regarde en boucle les épisodes de Kaamelott pour me distraire.

Et survivre au temps. On se croirait en octobre. Mais non. 

 

 

 

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