Chères amies, chers amis de la blogosphère...
...Je ne suis ni malade ni morte, en tout cas rien qui justifie d'être absente aussi longtemps de mon cher blog. En ce moment, je réponds à des offres d'emplois qui me permettraient de rentrer chez moi. Et puis je brode aussi. Et je marche. Oui, parce que je suis très ronde (pas tout à fait grosse mais c'est limite). Donc mon médecin m'a préconisé de marcher à défaut de me forcer à pratiquer un sport, moi qui déteste cela (est-ce que toutes les personnes qui aiment lire détestent le sport à l'exception de Camille ?). Je découvre donc la joie de marcher à Paris, au bord de la Seine principalement, et je délaisse les bancs publics au profit des pavés et de l'asphalte. D'ailleurs, j'ai découvert de nombreuses librairies dans mes pérégrinations, ce qui ne m'arrange pas du tout !
Mais surtout je n'arrive pas à finir Le temps où nous chantions. A certains moments, c'est une lecture savoureuse, les pages défilent, mais à d'autres j'ai beaucoup de mal à être captivée.J'avais trop honte pour l'avouer plus tôt, parce qu'un grand nombre d'entre vous a dévoré cet ouvrage. Je ne dis pas que j'abandonne, je pense que j'aurais dû l'entamer pendant mes vacances, à un moment moins chaotique de ma vie, où je ne me demande pas tous les cinq secondes où je serai six mois plus tard. C'est étrange, mais certaines lectures ne conviennent pas à certains moments. Cela vous arrive-t-il à vous aussi ?
Du coup, pour remonter mon moral livresque, j'ai entamé le dernier roman de Sarah Waters, auteur que je vénère, Ronde de nuit. Je pense pouvoir vous en parler la semaine prochaine. Comment ça, pas avant ? Ben non, pas avant, il y a le salon du livre ce week-end et mes parents viennent chez moi pour cette occasion. Ca va être chouette...
PS : pourquoi les organismes de crédits à la consommation inondent-ils ma boîte aux lettres pendant la période des soldes, moi qui achète deux jeans par an (même pas en solde !), mais jamais pendant celle du salon du livre ? C'est inadmissible...