Qui suis-je ?

Je suis une jeune bibliothécaire qui souhaite partager ses lectures avec le plus grand nombre

 

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J'ai la chance de faire partie du Club des Théières

Mercredi 23 janvier 2008

Il est temps, chers lecteurs, de lever le voile : quelqu'un a-t-il trouvé l'affirmation erronée et si oui, qui ? 

Oui, j'ai déjà été publiée. C'était à l'école primaire, notre école avait décidé d'organiser une semaine du livre où nous devions écrire des contes, mais aussi rencontrer des professionnels du livre. C'est d'ailleurs à cette occasion que j'ai rencontré la bibliothécaire qui m'a donné envie de faire ce métier. Nos écrits ont été publiés à l'occasion du festival Etonnants voyageurs, par une petite maison d'édition locale.

Oui, j'ai entretenu une correspondance avec Philippe Besson. Pendant mon DEUST métiers des bibliothèques, je devais réaliser un dossier en lien avec le Goncourt des lycéens. Cette année-là, il était en lice pour Un garçon d'Italie, j'avais donc mis sur pied un questionnaire sur lui, sa façon d'écrire, son parcours... On  le connaissait beaucoup moins bien qu'aujourd'hui. Le défi, c'était que lui ou son attaché de presse réponde à mon mail. Il a été très gentil et nous avons pu travailler dans de bonnes conditions.

Oui, j'ai participé à un défilé de mode. J'avais deux ans ! Il y avait une couturière dans mon village, qui confectionnait des vêtements pour les enfants et qui voulait se faire un peu de pub. J'ai même été photographiée pour le journal du coin... Les temps changent, que voulez-vous...

Oui, j'ai gagné un concours national de piano. C'était à Tours, en 1992. J'avais été sélectionnée dans mon école de musique à la suite d'une audition publique et à Tours, j'ai obtenu le premier prix. J'ai arrêté le piano il y a longtemps, malheureusement.

Oui, Bernard Pivot m'a donné rendez-vous. J'ai participé deux fois aux Dicos d'or. Certes, je n'ai pas été plus loin que la finale départementale, mais je peux vous dire qu'il ne faut pas plaisanter sur les horaires avec Monsieur Pivot ! Avant l'heure, c'est pas l'heure, après l'heure, c'est plus l'heure... 

Oui, à l'âge de 18 mois j'ai pris l'avion et ça s'est très mal terminé. J'avais un avion à roulettes, sur lequel je pouvais m'asseoir et faire avancer grâce à mes jambes, un peu comme un trotteur, vous voyez ? Comme c'était un avion, j'ai cru qu'en le mettant en haut de l'escalier et en lui donnant une petite impulsion, il allait décoller et s'envoler. Je rappelle que j'avais 18 mois ! J'ai dévalé les escaliers et l'histoire s'est finie aux urgences...

Oui, je possède l'encrier de Colette. Mes arrières grands-parents étaient les gardiens de sa maison de Rozven, à Saint-Coulomb, en Bretagne. Quand elle l'a vendue, elle a jeté beaucoup de choses dans la cour de la maison, et notamment des tasses et son encrier. Il se transmet de génération en génération, et comme je suis la seule des petits-enfants qui s'intéresse à la littérature, ma grand-mère me l'a donné.

Non, je n'ai pas gagné l'intégrale de la série Friends à la radio. J'ai répondu à 9 questions sur 11, mais quelqu'un a fait un score de 10 sur 11 ! J'étais, et suis toujours, fan de cette série, je pensais pouvoir y arriver, mais deux questions en ont décidé autrement. En plus, c'était la veille de Noël. Pleurez dans les chaumières...

Oui, un homme m'a demandé en mariage une heure après m'avoir rencontré. J'avais 18 ans, je faisais mes études à la Roche-sur-Yon, en Vendée (drôle d'idée, oui, je sais). Je pique-niquais dans un parc quand un type m'a demandé l'heure. Puis, il s'est assis à côté de moi, a commencé à me baratiner, il a voulu me payer un café, moi j'avais une super frousse parce qu'il n'y avait aucun passant. Ensuite, il a annoncé la couleur : il buvait, se droguait, avait un fils de trois ans dont il n'avait pas la garde mais avait besoin de quelqu'un pour remonter la pente. Et dire que j'étais l'heureuse élue, quelle chance ! Il m'a donc proposé le mariage ! Je me demande encore comment j'ai pu refuser et m'enfuir en courant, franchement !

Oui, Edouard Baer m'a fait un gros bisou sur la joue. Soyez jalouse !!! Il est charmant c't'homme-là ! Il était venu à Cancale pour présenter un film en avant première, Mensonges et trahisons et plus si affinités de Laurend Tirard. Il s'était plié à l'habituelle séance de dédicace, mais moi, j'étais venue avec le programme de la pièce Cravate Club,que j'avais vu un an plus tôt à Saint Malo. Il était content que je me rappelle de la pièce et m'avait donc embrassée. J'en ai encore des frissons...

Le moment que vous attendez tous est arrivé. Il faut se rendre à l'évidence, il n'y a qu'une gagnante et c'est... Caro[line] ! Bravo Caro[line], ton instinct fonctionne à merveille ! Tu as donc gagné un livre. Tu me diras si tu préfères que je te l'envoie ou que je te le donne au prochain club des Théières.

Merci à tous les autres d'avoir participé, merci d'avoir montré de l'intérêt pour ce jeu. Je remettrai les deux autres livres en jeu une prochaine fois.

par Amy publié dans : Blablabla
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Jeudi 17 janvier 2008
Hihihi... Voici la suite du jeu débuté hier. Saurez-vous me démasquer ?

N°6 : A l'âge de 18 mois, j'ai pris l'avion, et ça s'est très mal terminé

N° 7 : Je possède l'encrier de Colette

N° 8 : J'ai gagné l'intégrale de la série Friends lors d'un jeu à la radio

N° 9 : Un homme m'a demandé en mariage une heure après m'avoir rencontré

N° 10 : Edouard Baer m'a fait un gros bisou sur la joue


Voilà, parmi toutes ces affirmations, celles d'aujourd'hui et celles d'hier, une est fausse. A vous de retrouver laquelle et vous gagnerez peut-être un livre. 

Les personnes qui me connaissent, comme toi maman par exemple (ne te cache pas derrière ton écran, je t'ai reconnu) peuvent jouer mais ne donnent pas d'indice.

Verdict mercredi. D'ici là, amusez-vous bien !
par Amy publié dans : Blablabla
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Mercredi 16 janvier 2008

... du coup maintenant, vous connaissez mon prénom. Tant pis, je suis toujours anonyme de toute façon.

Bref, c'est le titre que j'ai trouvé à cet article qui va vous faire remuer les méninges. Vous allez d'autant plus les mettre à contribution quand vous saurez qu'il y a un cadeau à la clé ! Eh oui, chers lecteurs, je deviens généreuse. Ma gentillesse me perdra !

Que faut-il faire pour gagner ? C'est très simple. Il y a quelques temps circulaient un jeu que je reprends aujourd'hui, parce qu'il m'a fallu le temps de le mettre au point au vue de ma propre vie. Je vais vous énoncer dix phrases, cinq aujourd'hui et cinq demain, concernant ma vie. Neuf seront vraies et une fausse. Vous devrez retrouver la seule et unique affirmation qui soit fausse. Vous avez compris ? C'est parti... Rappelez-vous : ce n'est pas neuf fausses et une vraie, même si cela vous paraît bizarre...

N°1 : J'ai déjà été publiée

N°2 : J'ai entretenu une correspondance avec Philippe Besson

N°3 : J'ai participé à un défilé de mode, en tant que modèle bien sûr

N°4 : J'ai gagné un concours national de piano

N°5 : Bernard Pivot m'a donné rendez-vous


J'imagine vos neurones qui dansent la salsa dans votre tête ! Voilà les cinq premières affirmations, la fausse se cache-t-elle parmi elles, à vous de le découvrir !

Je publierai les cinq autres demain et vous aurez jusqu'à mercredi prochain pour émettre des hypothèses. Je trancherai parmi les bonnes réponses, si bonnes réponses il y a. Qu'y a-t-il à gagner ? Des livres bien sûr, trois pour être précise, un pour les trois premiers à donner la bonne réponse.

A vous de jouer !

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par Amy publié dans : Blablabla
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Mardi 15 janvier 2008
Les aventures de Boro, reporter photographe - Les aventures de Boro, reporter photographe, T7

Fin 1943, Paris vert-de-gris est noyé, rayé, rincé. Les gens se méfient les uns des autres. Ils ne s’aiment pas. Ils marchent à la lettre anonyme. À la dénonciation. Pourtant, dans les boxons de Montmartre et de Montparnasse, dans les guinguettes privées d’orchestre des bords de Marne, dans des caves calfeutrées, quelques-uns résistent. Filles de joie, anciens malfrats du Topol, petites frappes et petites gens, certains croient encore au salut du genre humain. À la liberté. À la paix. Au bonheur à venir, à revenir. Leur héros? Blèmia Borowicz, dit Boro. Toujours prêt à se battre partout où sévit la barbarie. Un pas, une canne... Le reporter boiteux galvanise les patriotes de l’ombre. Il les entraîne à sa suite. Pour les uns, il est Bouvier, le résistant, le chevalier blanc de la photo de reportage. Pour les autres, il est le métèque, le juif, l’Untermensch. Lafont, Bonny, Abel Danos, grosses pointures du banditisme et gestapistes notoires, sont à ses trousses. Tantôt, c’est un ange qui surgit à point nommé - un ange de 16 ans, Tulipe, radieuse apparition dans le ciel de suie. Tantôt, c’est une mystérieuse courtisane japonaise. 


Je vous parlais il y a peu de Boro, héros au grand coeur qui pour moi, incarne la classe. Je viens de terminer le septième tome de ses aventures, et déjà, je suis en manque. Quel homme !!! Boro est un héros de la résistance dans ce tome, ce que l'on pressentait dans les deux tomes précédents. Car oui, c'est déjà le troisième volume qui se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est vrai que c'est une période féconde en rebondissements, mais je commençais à me lasser de ce cadre, surtout que la Guerre froide ne manque pas de piquant non plus. Toutefois, me voilà rassurée, on assiste au débarquement à la fin du roman, ainsi qu'à la libération des camps de concentration. 
Boro est dans son élément : il a établi son quartier général au beau milieu d'un bordel parisien, ce qui lui assure une couverture géniale. Les femmes n'ont qu'une envie : le protéger des griffes de l'occupant ! Avec ses acolytes (pas piqués des hannetons les acolytes, je peux vous le dire...), il essaie de cacher des familles juives, mais à cause d'un "bon" français, tout le monde est mitraillé. Tout le monde sauf David, un petit garçon que se retrouve orphelin et que Boro décide d'adopter. Bon, entre paranthèses, c'est très touchant, mais on a du mal à y croire. Un type qui ne s'intéresse qu'aux femmes et dont on ne fait qu'entrevoir les blessures secrètes, qui décide d'adopter un petit garçon alors qu'il est très engagé dans la Résistance, qu'il n'a plus de toit au-dessus de la tête, on y croit moyennement. Cela contribue tout de même à renforcer son profil de chevalier blanc ceci dit... 

J'ai encore une fois été transportée dans une épopée incroyable. On tremble avec les personnages et on a vraiment l'impression d'être nous-même en sursis, toujours aux aguets. Le meilleur moment, c'est quand on voit qu'il y a écrit "A suivre" sur la dernière page, parce qu'on sait que cela nous réserve encore d'excellents moments de lecture.

par Amy publié dans : Critique d'oeuvre
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Mercredi 9 janvier 2008

Le jardin de ciment Ian McEwan raconte la vie d'une famille anglaise dans une vieille maison au milieu de nulle part, les habitations environnantes ayant été démolies en prévision de la construction d'une autoroute qui n'a jamais vu le jour. Le père meurt d'une crise cardiaque alors qu'il recouvrait le jardin familial de ciment. La mère reste seule avec ses quatre enfants. Bientôt trop fatiguée, elle ne quitte plus son lit avant de mourir à son tour. Les quatre enfants restés seuls décident d'enterrer secrètement leur mère dans la cave et de cacher sa mort afin d'échapper à l'assistance publique. Livrés à eux-mêmes, Jack, 14 ans, Julie, 17 ans, Sue et Tom le petit dernier, s'organisent une existence autonome.





Cement GardenAffiche du film d'Andrew Birkin, sorti en France en décembre 1993


Pour moi, Cement garden ou Le jardin de ciment est d'abord un film. Je l'ai découvert, jeune adolescente, pendant des grandes vacances. Je zappais quand je suis tombée sur ce film à l'atmosphère étrange mais qui avait l'avantage d'être en V.O. Je n'aimais pas les cours d'anglais au collège, mais j'aimais beaucoup la langue anglaise et j'étais émerveillée de pouvoir parler une autre langue que la mienne. Bref, je suis restée scotchée sur ce film, pourtant très glauque. C'est Charlotte Gainsbourg qui incarne la soeur aînée de la famille, et j'éprouvais une admiration sans borne pour cette fille. Je ne suis jamais tombée sur une rediffusion de ce film a la télévision, ce qui m'a d'autant plus intrigué. 

Bien des années plus tard, j'ai découvert Ian McEwan, encore en cours d'anglais, à l'occasion de la sortie de son best seller Expiation, ou Atonement en V.O. J'ai alors vu dans sa bibliographie qu'il avait écrit un roman s'intitulant Le jardin de ciment. Toutefois, je ne me sentais pas prête à me plonger dans son roman, car il me restait des souvenirs de son adaptation cinématographique, qui m'avait alors quelque peu choquée, compte tenu de la jeune fille très pudique que j'étais.

Je me suis décidé cette année à l'acheter, après être passée à côté pendant un dîner livre-échange. Et bien, pour la première fois je crois  dans ma carrière de lectrice, j'ai préféré le film au livre. Je ne sais pas comment c'est possible, mais les non-dits sont mieux rendus à l'écran que par écrit. Les personnages sont plus profonds, leurs émotions plus limpides, sans être trop martelées. L'atmosphère est toute en nuances. Le livre, s'il est bien écrit, passe trop du coq à l'âne. 

Si vous êtes des midinettes, n'oubliez pas que Expiation sort aujourd'hui au cinéma sous le titre Reviens-moi.
A l'évidence, il s'agit d'un film romantique fait pour tirer des larmes, mais j'ai vraiment envie de savoir comment il est possible d'adapter un tel roman, je vais donc filer au cinéma ce week-end ! 

par Amy publié dans : Les livres adaptés à l'écran
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Lecture en cours

 

             Nous vieillirons ensemble       

   

  Nous vieillirons ensemble - Camille de PERETTI
 



Livres en attente de chronique :

Contes de la Bécasse - Guy de MAUPASSANT

Le sceau du secret - Charlotte LINK

    Crime et couches-culottes - Jennifer WEINER

People or not people - Lauren WEIBERGER 

Un secret - Philippe GRIMBERT

L'enchanteur et illustrissime gâteau café-café d'Irina Sasson - Joëlle TIANO

 La ménopause des fées tome 3 : La nuit des porcs vivants- GUDULE

Les variations Goldberg - Nancy HUSTON

La prime - Janet EVANOVICH 

La rêveuse d'Ostende - Eric-Emmanuel SCHMITT

Inconnu à cette adresse - KRESSMAN TAYLOR

La célibataire - Carrie ADAMS

 God save les Françaises - Stephen CLARKE

 
Le Diable s'habille en Prada - Lauren WEISBERGER

Saga - Tonino BENACQUISTA

Robert des noms propres - Amélie NOTHOMB

Réponds, si tu m'entends - Marian KEYES

Mal de pierres - Milena AGUS

Auprès de moi toujours - Kazuo ISHIGURO

A la recherche du bonheur - Cathy Kelly




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